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By Elisabeth Barillé

Anaïs Nin est née en 1903 en France. C’est son père, déçu d’avoir une fille, qui a choisi ce prénom aux sonorités ambiguës. Pianiste esthète et pervers, Joaquin Nin abandonne sa femme et ses enfants dix ans plus tard. Adolescente hantée par l. a. littérature puis épouse frustrée d’un banquier anglo-saxon, Américaine à Paris et mondaine malgré elle, Anaïs ne connaît qu’une jouissance : écrire. Elle a trente ans, quand elle rencontre Henry Miller. Elle l’aime, le soutient, le finance. Sage et troublante Anaïs ! Fantaisiste et ascète, insaisissable et un rien magicienne… elle dresses à elle Artaud, Brassaï, Allendy, Rank, Breton, Durrell… Anaïs, c’est un magazine. Cinquante ans d’écriture, quarante-cinq mille pages longtemps enfouies dans une cave de Brooklyn. De cette « confession » monumentale Elisabeth Barillé a tiré un portrait romanesque, tissé dans l. a. matière même de son œuvre, de sa vie.

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Promesse qu’il ne tiendra pas. Miller lui demande une préface. Celle qu’il reçoit le comble. Anaïs manipule les doubles sens avec une discrète perversité. Sous l’éloge, l’érotisme. Leur ardour est scellée. Le livre type en septembre 1934, le jour même où Henry emménage villa Seurat. Chagall, Lurçat, Dali ont vécu dans cette rue privée entre Montparnasse et le parc Montsouris. � Toutes les maisons ont des stucs de couleurs diverses. Les cours par-derrière sont plantées d’arbres… l. a. rue est pavée, et le trottoir si étroit qu’on marche le plus souvent au milieu », écrit Anaïs qui, au no 18, a retenu pour Henry un atelier au most advantageous étage, doté d’une food aménagée dans un placard, d’une chambre et d’un balcon ouvert sur les façades roses et vertes des villas. En nettoyant un placard, elle trouve une photograph du moine amoureux de Dreyer ! Artaud ! Il a loué le studio avant que Miller ne s’installe dans cette thébaïde du XIVe arrondissement. Au rez-de-chaussée du pavillon, un solitaire peint, parmi les bœufs écorchés : Soutine. Des sculptures aux souples courbes peuplent l’atelier contigu. Il appartient à Chana Orloff. Cette émigrée russe, amie de jeunesse de Modigliani, s’est taillé une réputation de portraitiste. René Allendy a posé pour elle. Ainsi qu’Otto Rank, le nouvel analyste d’Anaïs… Récit de Chana Orloff � Comment une femme si menue peut-elle avoir des yeux si larges ? » Voilà los angeles réflexion, absurde, qui m’a saisie au second où Anaïs, accompagnée du docteur Rank, est entrée dans l’atelier. Il faisait lourd ce jour-là. Je n’avais pas fermé los angeles porte vitrée qui donne sur l’impasse et Rank, comme à son habitude, m’avait shock en plein travail. Mon œuvre l’intéresse. Comme moi, c’était un passionné. Mais chacun à notre manière ; Rank en théoricien, moi en créatrice. los angeles jeune femme qui l’accompagnait m’avait paru, au preferable abord, bien insignifiante, malgré le parrainage attendri de Rank plus balourd que jamais. Il me l. a. présenta comme son élève. De l. a. delicacies où je m’affairais pour préparer le thé, je les entendais commenter un de mes plâtres, une femme allaitant son enfant. — Nous connaissons très mal los angeles femme. Il faut plonger dans l’inconscient pour comprendre que los angeles manière dont une femme despatched se rapproche des trois formes de vie : celle de l’enfant, celle de l’artiste, celle du primitif. Tous trois agissent d’après leur imaginative and prescient immédiate, leur sentiment, leur intuition. Ils ne peuvent s’exprimer qu’en terme de symboles, à travers les rêves et les mythes… — Croyez-vous que les femmes en sachent plus ? demandait los angeles voix fluette. Rares sont celles qui ont le braveness de se voir elles-mêmes. Et quand elles y parviennent, elles sont dégoûtées par ce qu’elles découvrent… — Dégoûtées… N’est-ce pas plutôt effrayées ? — Non. C’est bien du dégoût. Ces sculptures, par exemple… — Eh bien quoi ! — Est-ce leurs formes – ces ventres gonflés – ou ce qu’elles suggèrent, je ne puis les contempler sans un frisson. Ne dites rien. Je sais à quoi vous pensez. J’y ai musicé aussi. Mais ce n’est pas cela.

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